dimanche 6 décembre 2015

Vidéo: The Old Man and the Dog - Organ Donor

The Old Man and The Dog
Un Vidéo touchante réalisée par "The Fundacion Argentina De Transplante Hepatico

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La Méfiance et le Rejet de l'Autre

Juste une petite vidéo. A regarder et à apprécier !
Ou comment ne se fier qu' à l'apparence !
Le moins que l'on puisse écrire, c'est que cette vidéo est "d'actualité".
 
c'est peut-être un peu "cliché". Juste "UN PEU" !

vendredi 4 décembre 2015

Le Don d'organes: la chaine de la "re-vie"

Du don d’organes à la transplantation

Le Don d'organes: transport du greffon

L'inscription sur la liste

Les malades pour lesquels il n’existe plus d’autre solution que de remplacer l’organe défaillant par un organe sain sont inscrits par l’équipe de transplantation :
- En France, sur la liste nationale d’attente gérée par l’Agence de la biomédecine
- En Belgique, sur la liste internationale gérée par Eurotransplant
A partir de cet instant, commence une attente pour le patient qui peut durer plusieurs mois voire plusieurs années.

Le Donneur potentiel



- Mais à un moment et malgré la mobilisation des équipes médicales, une personne décède d’un arrêt définitif du fonctionnement du cerveau. Le certificat de décès est signé.
L’équipe médicale qui acte le décès n’a obligatoirement aucun lien avec l’équipe de transplantation.


- L’équipe médicale veille à préserver les organes et les tissus de la personne décédée en vue d’un éventuel prélèvement


- L’équipe de coordination hospitalière cherche à connaître la volonté du défunt sur le don d’organes et de tissus.
France : Elle consulte le registre national des refus. Si le défunt ne s’y était pas inscrit, elle s’entretient avec ses proches pour connaitre sa ou leurs positions.
Belgique : Elle consulte le registre national (acceptation ou refus). Si le défunt ne s’y était pas inscrit, elle s’entretient avec ses proches pour connaitre sa ou leurs positions.


- Si le défunt est déclaré « donneur d’organes », des analyses et tests sont effectués dans le laboratoire de l’hôpital pour évaluer la qualité des organes et des tissus et trouver les receveurs compatibles avec la personne décédée. En Belgique : contact est pris avec Eurotransplant. Dès lors, il est possible de recevoir un organe d’un des autres pays gérés par ce service. 


https://vimeo.com/127927542
Cliquer ici (vidéo explicative sur la procédure de transfert)

- Le prélèvement des organes et des tissus

C'est un acte chirurgical effectué avec le même soin que pour une personne en vie. Une fois l’opération effectuée, le corps est préparé et rendu à la famille.

- Le Conditionnement

Les organes sont conditionnés à 4 °C dans des conteneurs spécifiques, puis transportés très rapidement vers les hôpitaux où auront lieu les greffes. Le moyen de transport le plus adapté est utilisé: ambulance, train, avion, hélicoptère, …
Les tissus sont quant à eux conservés dans des banques qui en gèrent la distribution.

Le Don d'organes: le début de l'opération

- La préparation pour la greffe

Elle est réalisée par des équipes médicales expérimentées et spécialement formées. Une greffe peut mobiliser jusqu’à 8 personnes et durer près de 12 heures.
Grâce aux greffes des différents organes prélevés, plusieurs personnes vont pouvoir croire, à nouveau, en l’avenir.
D'autres articles sur le Don d'organes et les Transplantations

Le Don d'organes: France - Belgique

Le Don d'organes: différences et points communs entre la France et la Belgique


Le Don d'organe: un Belge motive les Français

Les 3 grands principes de la loi de bioéthique.

Deux sont semblables entre la France et la Belgique.

1. Gratuité : le don d’organes est un acte de générosité et de solidarité entièrement gratuit.
La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don.
2. Anonymat : le nom du donneur d’organes ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement.
La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés.


3. Quand au 3ème, il diffère entre les 2 pays :
Dans les 2 pays, il est important de signaler que de donner (ou non) ses organes est une décision personnelle et que toutes les positions doivent être respectées.

Motivation pour le Don d'organes en France

Comment être donneur

En France:

il s’agit du consentement présumé :
Que vous soyez pour ou contre le don d’organes et de tissus, il est important de le dire à vos proches - conjoints, parents... C’est vers eux que l’hôpital se tournera pour s’assurer que votre décision est respectée. Si cela vous aide ou vous rassure dans votre démarche, vous pouvez aussi vous munir d’une carte de donneur. Cette carte n’est pas suffisante mais elle est utile pour témoigner de votre volonté.

jeudi 3 décembre 2015

Le Don d'organes: Vidéo "Sport et Greffes" RTBF

Suite à un contact ce matin avec le journaliste Gilles Goetghebuer  après l'émission "Matin Première" sur la RTBF, j'ai reçu le lien d'une nouvelle vidéo qui est passée sur la chaine nationale.
Je tiens à les remercier car, même si cette fois-ci, il s'agit d'une approche plus sportive les commentaires sur le Don d'Organes sont particulièrement exacts et pertinents.


Merci à Gilles, à Vivacité (le 6/8) et à la Première (Matin Première).






mardi 1 décembre 2015

Le Don d'organes: une vidéo didactique (RTBF)

Une nouvelle vidéo qui date de fin octobre 2015.
En un peu plus de 5 minutes, je trouve qu'elle regroupe beaucoup d'informations claires et précises.
Félicitations ! pour la voir, cliquez sur la photo.
http://www.rtbf.be/video/detail_don-d-organes-la-vie-apres-la-mort?id=2055839
Voici l'article en rapport avec cette vidéo et  paru sur le site internet de la RTBF (Belgique), ce 3 novembre 2015.
"Trop peu d'inscrits au registre national sur le Don d'organes
Seriez-vous prêts à donner vos organes quand la mort vous emporte ? Cette question, on se la pose trop rarement. Elle est pourtant essentielle. Aujourd'hui encore des hommes, des femmes et des enfants meurent, faute d'avoir pu être transplantés à temps. Un simple document administratif permet pourtant de se prononcer sur la question et d'éviter à ses proches de devoir faire un choix douloureux.
En 10 ans, le nombre de personnes se déclarant explicitement donneur d'organes a augmenté. Il est passé de 33 003 en 2005 à 221 384 à ce jour. Mais la démarche reste marginale. Depuis près de 30 ans, les citoyens peuvent se rendre dans leur administration communale pour se prononcer sur leur volonté ou leur refus de faire dons de leurs organes. A l'heure actuelle, seul environ 4,5 % des belges a fait une déclaration à la commune.
Qui ne dit mot, consent
Selon la loi "qui ne dit mot, consent" : qui ne se prononce pas, est potentiellement donneur. Dans 2 cas, le prélèvement d'organes n'aura pas lieu. "Lorsque l’on apprend par les proches qu’une personne a dit oralement qu’elle ne voulait pas être donneur d’organes. Deuxièmement, si une personne se rend à l’administration communale pour signaler son refus, son choix apparaîtra au registre national au même titre que le consentement" explique Valérie Luppens, agent administratif à Marcinelle.
Une démarche essentielle
La question du don d’organes ne se pose pas lorsqu’une personne est inscrite au registre national. Ce document facilite le travail des médecins. D'autant plus qu'il faut intervenir rapidement. Les organes se détériorent à chaque heure qui passe. "Les plus grandes difficultés auxquelles nous sommes confrontées concernent l’absence d’information. Nous gagnons beaucoup de temps quand les familles sont informées" dit Patrick Biston, le chef du service des urgences de l’Hôpital civil Marie Curie.
En 2015, la question du don d'organes reste encore tabou pour certains. "Les gens pensent que ce n’est pas pour eux, que cela n’arrivera pas. La question que l’on peut se poser c’est : est-ce que l’on ne donnerait pas en sachant que l’on accepte une transplantation ?" se demande Anne Joosten, infirmière au service de coordination du don d’organes de l’Hôpital civil Marie Curie. La demande d'organes, reste plus importante que l'offre. Le nombre de personnes en attente d'une transplantation se chiffrait à 1276 en septembre 2015."

D'autres articles sur le Don d'organes et les Transplantations

La Transplantation: 18 septembre 2015. A une heure près, ..., c'était la fin !



This is not the END

La greffe du foie et le don d'organes : on y croit
La Transplantation: "This is not the end of our story"

Un jour comme les autres ?

Proche d'un "patient" en attente d'un don d'organes (suite à une cirrhose du foie due à une hépatite auto-immune) , voici mon regard sur une journée qui restera ancrée dans ma mémoire.


Nous sommes au début de la semaine du 18/09/2015.
Au départ, je ne sais pas pourquoi mais, en accord avec mon patron, je décide d'être ce 18/9 en télétravail. Une prémonition ?


Je suis à la maison, devant mon ordinateur.
"Elle" se repose mais n'est vraiment pas bien. Elle attend toujours cette fameuse greffe, ce don de vies, ce don d'organes.
"Elle" est terriblement fatiguée, beaucoup plus que d'habitude.
"Elle" n'arrête pas d'aller à la toilette (ses diurétiques ?) mais ses selles sont noires.
"Elle" n'en parle pas, ..., pour ne pas déranger.
"Elle" est encore plus fatiguée et ses selles deviennent violettes. "Elle" m'en parle enfin.
Un petit regard sur Internet et une première info parlant d'une potentielle petite hémorragie.

L'inquiétude ?

Inquiet, nous téléphonons à la coordinatrice des greffes qui nous conseille d'aller voir notre médecin traitant.
Un coup de téléphone et 1 heure plus tard, vers 17h30, nous sommes chez lui.
"Elle" s'affaiblit de plus en plus.
Il ne sait pas trop quoi faire mais, comme demandé par la coordinatrice des greffes, réalise une prise de sang. Pour voir ce qui se passe !
Sa tension est faible (moins de 8).
Nous déposons les échantillons directement au laboratoire.
A 20h, coup de téléphone de notre médecin. "Ce n’est pas bon, 8,7 en taux d'hémoglobine, normalement on est à 12 et à 8 on transfuse". Pas très rassurant mais il conseille d'aller demain matin aux Urgences.